20.12.12

136 diamants


  Voici le 136e billet de Quaternité. Je rappelle que ce blog a été créé après ma découverte le 8 septembre 2008 de l'harmonie de la vie de Jung autour du 4/4/44, jour de l'étrange échange de destinées avec le médecin qui l'avait sauvé. Je découvris ensuite le nom de ce médecin, Haemmerli, et la relation Jung/Haemmerli = 52/84 = 13/21, les nombres de Fibonacci qui semblent me hanter, et que ce 8/9/2008 était aussi le premier jour de l'an 136 de l'ère pataphysique (136 = 52+84).
  Mais dans l'agitation de ces premiers mois je n'ai pas pensé à quelque chose qui s'imposait pourtant, lire un peu attentivement le premier numéro de cette année 136 de la revue pataphysique, dont le thème était les Pieds Nickelés, trinité classique d'ailleurs envisagée comme une quaternité avec l'adjonction d'un élément féminin, Manounou, la femme noire de Ribouldingue, récurrente dans les premiers épisodes de la série.
  Ce qui m'a d'abord frappé dans ma relecture a été une photo de François Caradec devant le n° 49 de la rue des Cinq-Diamants, résidence de Julien Torma. Il s'agit d'un canular pataphysique, d'un prétendu écrivain en marge des Surréalistes, canular si achevé que Torma a sa fiche Wikipédia. Il existe une abondante correspondance de Torma avec les personnalités de son temps, notamment Daumal.
  La revue commence d'ailleurs par signaler des personnalités à l'honneur en 135, en premier lieu Daumal dont c'était le centenaire. Je rappelle la fantastique coïncidence de mars dernier, la première mise en vente d'un document de la main de Daumal montrant son intérêt pour la suite de Fibonacci, alors que je venais de remarquer Daumal/Nathaniel = 52/84 = 13/21 (Nathaniel était le nom de Daumal pour ses amis).
  Caradec était une personnalité énigmatique, et j'ai soulevé ici l'hypothèse qu'il ait participé à la manipulation de Rennes-le-Château, dont un artisan essentiel était un autre pataphysicien, Philippe de Cherisey. Ce canular reste particulièrement d'actualité aujourd'hui, à la veille d'une "fin du monde" dont serait préservé le village de Bugarach, sa notoriété étant évidemment liée à la proximité avec Rennes-le-Château.

  Un écho plus personnel est la rue des Cinq-Diamants.
  J'ai le souvenir d'avoir été dans cette rue du 13e, éloignée de tous les lieux que je fréquentais à Paris. J'y avais été pour rencontrer quelqu'un, et je me souviens lui avoir dit, ou avoir projeté de lui dire, à quel point ce lieu était propice, en songeant au quinconce, au mandala. Je n'ai pas de souvenir plus précis de cet épisode survenu dans les années 80, sinon d'avoir profité de l'occasion pour voir la rue de la Butte-aux-Cailles, connue par un roman de Carco.

  C'est vers le 8 septembre dernier que le nouvel an pataphysique m'a donné l'idée de consulter ce numéro 5 de la 8e série du Correspondancier. 15 jours plus tard environ, j'ai repris le livre de mon regretté ami JP Le Goff, Le cachet de la poste (2000), pour y vérifier quelque chose, et, comme à chaque fois que je reprends ce livre, j'y ai opéré un feuilletage aléatoire, et suis tombé sur une de ses 123 lettres, Ce n'est pas ce que vous croyez, consacrée aux 136 pies ornant le plafond du palais de Sintra.
  Je ne me rappelais plus qu'il avait fait quelque chose sur le nombre 136, qui ne m'intéresse que depuis ma découverte sur Jung.  Le plafond de cette salle est divisé en 5 compartiments, formant un mandala (au centre, 24 pies, sur les côtés 24-32-24-32).
  Le Goff explorait diverses pistes, et celle des pies l'avait conduit lors de la lettre précédente à imaginer quelle artère parisienne était la plus susceptible d'attirer les pies, et il avait pensé à la rue des Cinq-Diamants...
  Pourquoi 136 pies, tenant chacune dans son bec la devise Por bem ("sans mauvaise intention", littéralement "pour le bien") ? Paraît-il parce qu'il y avait 136 dames d'honneur à la cour, et que le roi avait été surpris par la reine en situation équivoque avec l'une d'elles...
  Le Goff a cherché les propriétés du nombre 136, et a trouvé ceci :
13 + 33 + 63 = 1+27+216 = 244
23 + 43 + 43 = 8+64+64 = 136
  C'est une variante des "nombres amiables", d'une pertinence qui n'apparaîtra probablement pas à tous, mais qui m'a été presque aussitôt éclairante.
  Mon dernier billet de 2011 jouait avec les 176 onzains d'Alphabets de Perec et les 176 versets du Psaume alphabétique 119. Le nombre 136 y entrait dans de multiples coïncidences, notamment dans mes recherches sur les noms hébreux des deux écrivains qui étaient au premier plan de ma découverte du 1er Absolu 136, Sinoué et Halter, soit סינוי, de valeur 136, dont il n'y avait qu'une seule occurrence dans le psaume, croisant de manière inespérée avec la seule forme de Halter écrite en 5 lettres, האלטר.
  Il existe une autre possibilité, en 4 lettres, הלטר, de valeur 244 non signalée alors parce que ça ne me semblait pas significatif, ayant oublié la relation entre 136 et 244 via les cubes de leurs chiffres.
  Cette forme en 4 lettres a 8 occurrences, la plus resserrée (saut de 48 lettres) étant très proche de "Sinoué", permettant une représentation serrée en lignes de 24 lettres (tronquées à 9 ci-contre).

  La piste des pies était un prolongement des recherches de Le Goff sur les 52 et 36 touches blanches et noires du piano, qui l'avaient amené à découvrir la "coudée royale" de 0.5236 m.
6 coudées donnent
6 x 0.5236 = 3.1416, soit Pi, et "pie" désigne aussi la robe noir et blanc des animaux, les vaches par exemple.
  Ceci m'avait été extrêmement évocateur, car en 2000 où est paru Le cachet de la poste je publiais Sous les pans du bizarre, dont un pan est consacré au roman de Pouy Larchmütz 5632, où Larchmütz est le nom d'une vache pie télépathe, tatouée 5632, avec
NOIR = 56, BLANC = 32.
  Pouy a été le premier surpris de ces équivalences, incapable d'expliquer les raisons du choix du nombre 5632.
  Le nom même Larchmütz, inventé par Pouy, trouvait sens car
LARCHMUTZ = 122, de même que
LE NOIR + LE BLANC = 73+49 = 122
  La robe noir et blanc de Larchmütz était précisée page 122 de l'édition originale du roman à la Série Noire, créée par opposition à la Blanche.

  56+32 pour Noir+Blanc, 52+36 touches blanches+noires du piano... Il y avait quelques échos avec les 176 (56+32+52+36) versets du Psaume ou les 176 onzains d'Alphabets, notamment pour mes recherches Sinoué-Halter, puisque le roman de Sinoué qui avait joué un rôle essentiel dans ma découverte du 1er Absolu 136 était Des jours et des nuits, auquel j'avais consacré les billets Des blancs et des noirs et De jour comme de nuit, où j'observais ces curiosités :
HALTER = JOUR = NUIT = 64
SINOUE = JOURS = NUITS = 83
  Je ne les avais pas reprises dans L'heart si noué, déjà très riche (trop peut-être), mais la complémentarité noir-blanc offre de nouveaux échos via les 136 pies de Sintra.
  Je n'avais certainement pas eu alors la curiosité de calculer la valeur de 136 en toutes lettres, soit
CENT TRENTE SIX = 42+82+52 = 176
  Ceci fait coïncidence avec mes recherches d'ELS CARL et IUNG parmi les 2 séries de 176 qui m'avaient mené à des 136. Par ailleurs
CARL GUSTAV JUNG = 34+90+52 = 176
  Enfin, le jeu 136-244 en apparence gratuit de Le Goff fait prendre conscience que 136 est la somme des cubes de 2-4-4, que JOUR comme NUIT sont des mots de 4 lettres de valeur 4.4.4, et que
176 = 4.44
  Je rappelle que Jung est né le soir du 26 juillet 1875, au moment où les derniers rayons du soleil illuminaient la chambre.

  Laurent m'a appris une autre dichotomie de somme 88, comme JOUR-NUIT
OUI + NON = 45 + 43 = 88, soit la moitié de
GUSTAV + CARL JUNG = 90 + 86

  La substitution de 176 à 136 dans le jeu 136-244 a un écho avec Larchmütz 5632, où
LARCHMUTZ = 122 = LEBLANC + LENOIR, car, comme 176 est le double de 88, 244 est le double de 122.

  C'est l'occasion d'évoquer une autre curiosité, rencontrée dans un roman de Gilles Tostivint, La vie évidente d'Elisabeth Berg, où il apparaît un mystérieux triangle de lettres dont aucune élucidation n'est donnée.
  Il y est répété à 20 reprises CE BLANC CE NOIR, et je me suis avisé que
CE BLANC = 40
CE NOIR = 64
40/64 = 5/8, rapport fibonaccien.
Précisément, il y a quelque temps, j'avais composé une grille de mots croisés de 104 cases (8 x 13) avec 64 cases blanches et 40 cases noires, dessinant les nombres 8-13, sans suspecter cette possibilité.

  En novembre, lors de mon dernier séjour à Paris, je suis passé rue des Cinq-Diamants, histoire de réveiller ma mémoire. Sans résultat, et je n'ai donc toujours aucune idée des raisons de mon passage jadis.
  J'ai aussi arpenté la rue de la Butte-aux-Cailles, à la recherche de son numéro 8, qui n'existe plus. C'est qu'en 2001 j'ai eu l'idée d'écrire une seconde aventure de Pierre de Gondol, Indécente (L'), qui se serait passée dans une sorte d'univers parallèle, décalé. Il serait ainsi devenu Léon (de) Pridegor, anagramme de lettres, toujours libraire, mais sa librairie Douze maîtres au carré rue Beautreillis dans le 4e serait devenue Treize mérous d'occase, 8 rue de la Bête-aux-Trilles dans le 13e, anagrammes phonétiques.
  Ceci d'une part répondait à mon obsession 8-13, avec d'autre part une pensée pour le premier président de l'association 813, Alain Demouzon, qui habitait au 8 d'une autre artère du 13e. La Bête-aux-Trilles m'avait évidemment évoqué la Butte-aux-Cailles, mais l'arrêt de la collection Pierre de Gondol a sonné le glas de mon projet, et je ne m'étais pas préoccupé d'aller faire des repérages sur les lieux.
  Pas de librairie donc, et pas même de numéro 8, mais une belle coïncidence, le croisement avec la rue de Pouy, débutant 7 rue de la Butte-aux-Cailles. A partir des données de JiBé Pouy, créateur du personnage, j'avais donc imaginé un lieu qui se trouvait face à la rue de Pouy.
  Pridegor vivait une sorte de rêve, un monde en négatif, où seule "l'indécente", la noire Tine Dencel (anagramme), était consciente du décalage, et l'aiguillait vers sa réintégration finale en Gondol. Ceci m'avait été dicté par les 91 chapitres du roman Le chiendent, de Queneau (1933), peut-être le premier roman à structure intentionnellement mathématique (7 sections de 13 chapitres).
  Parce que le département 91, l'Essonne, a pour valeur 91, de même que le Gard (30) a pour valeur 30, honoré par Pouy en un roman de 30 chapitres (RN 86), j'avais imaginé à partir du titre de Queneau la presque anagramme (un H oublié) INDECENTE L, en 9+1 lettres de valeur 91. La relation entre le blanc Léon et la noire Tine est la seule histoire d'amour que j'ai imaginée, et je suis ébahi d'une relation absolument non préméditée, puisque dépendant de données extérieures :
LEON DE PRIDEGOR = 147 (= PIERRE DE GONDOL)
TINE DENCEL = 91
147/91 = 21/13
Soit le rapport fibonaccien 21/13 notamment présent dans le couple Haemmerli/Jung, 84/52, dont la somme 136 m'avait mené à la rue des Cinq-Diamants.
  Je suis d'autant ébahi que ma dernière découverte sur ce rapport concernait mon projet romanesque suivant, avec 13-21 ans entre les dates 1970-1983-2004, dernière entrée (87e !) du récapitulatif donné ici.
  Par ailleurs, j'avais eu le sentiment d'une découverte essentielle en m'apercevant que les lettres SINOUE-HALTER formaient un énoncé du 58e onzain d'Alphabets,
SAIT-ON L'HEURE ?
  Alors qu'une propriété fondamentale de la série ESARTULINO présente dans chacun des 1936 (44.44) vers d'Alphabets était l'équilibre doré
voyelles/consonnes = AEIOU/LNRST = 51/83
L'équilibre était conservé dans cet énoncé du onzain 58 avec l'addition de E/H = 5/8, qui correspond aussi au format de la matrice de lettres, 30 x 48 mm (30/48 = 5/8), et en conséquence dans les noms SINOUE-HALTER se répartissant en
AEEIOU/HLNRST = 56/91 = 8/13
et la somme 56+91 ou 83+64 = 147 correspond à Pierre de Gondol.

  Le motif 9-1 était omniprésent dans mon projet Indécente (L'), composé de 9 parties de 10 chapitres, et d'un ultime chapitre formé de 10 phrases de 91 lettres. Il apparaissait dans ce chapitre un acrostiche retrouvé inversé dans les 10 parties, CTHRUALMZE, soit d'une part une anagramme de LARCHMUETZ (le nom imaginé par Pouy, avec Ü devenu UE), d'autre part une allusion perso, avec la transformation par dizine perecquienne en TRAME CHULZ...

  Ma première rencontre avec Pouy s'était faite sous le signe des nombres 30 et 91. Je lui avais révélé que les 30 chapitres de son RN 86 correspondaient à la gématrie de GARD, et lui avais demandé s'il ne projetait pas un roman sur l'ESSONNE. 
  De fait j'utiliserais discrètement la relation en faisant habiter le principal personnage des Pans en Essonne, Tom Lapnus qui scrutait les romans de Pouy et y avait décelé les 30 chapitres de RN 86
  Je remarque aujourd'hui que 30 et 91 sont les sommes des 4 et 6 premiers carrés, dont la somme est elle-même un carré (121 = 112), alors que le sujet essentiel du roman né après cette rencontre, la première enquête de Gondol, serait les sommes de carrés, sujet inspiré par les Douze maîtres au carré imaginés par Pouy.   Ceci fait écho avec les sommes de cubes de Le Goff, qui a lu mon roman publié la même année que son Cachet de la poste, que je découvrais moi-même indépendamment, de mon côté.
  Lorsque j'ai rejoint les rangs des quelque 400 destinataires de ses courriers, en 2001, son thème d'élection était alors le nombre 216, et les 216 combinaisons, 63, issues de trois tirages successifs d'un dé. 216 est le premier cube somme de trois cubes
63 = 33 + 43 + 53
et Le Goff notait qu'obtenir 216 à partir de 3-4-5 faisait intervenir les 6 nombres portés par les faces du dé.
   Le cousinage entre 136 et 244 via les cubes de leurs chiffres conduit aisément à se demander, après
216 = 33 + 43 + 53
quelle est la somme des cube des chiffres de 216, soit
225 = 23 + 13 + 63
et il est assez curieux de trouver pour somme des 30 premiers cubes
216 225 qui peut se découper en
9 pour les 2 premiers cubes (1-2)
216 pour les 3 suivants (3-4-5)
216 000 pour les 25 suivants (de 63 = 216 à 303 = 27 000)
  La somme des 6 premiers cubes est 441, soit le carré de 21.
  La somme des 6 premiers carrés est 91, autre nombre figuré, triangle de 13 (ou somme des nombres de 1 à 13). 21 lui-même est la somme des 6 premiers nombres (et en règle générale la somme des n premiers cubes est le carré du triangle de n).

  Il vaut peut-être mieux s'arrêter là...
  Le cousinage entre 136 et 244, également valeurs de Sinoué et Halter en hébreu, m'a naturellement poussé à additionner les deux nombres, résultat 380 aussitôt évocateur au gématre hébraïsant de mitsrayim, "Egypte". Gilbert Kassab, né en Egypte, a choisi son nom d'écrivain d'après le Sinouhé l'Egyptien de Waltari (en oubliant le H que j'ôterai aussi au Chiendent).
  Je remarque KASSAB+SINOUE = 53+83 = 136.
  J'ai substitué plus haut à 136 la valeur de CENT TRENTE SIX, 176, significative car 176 est le double de la valeur de BLANC-NOIR, et 244 le double de la valeur de LEBLANC-LENOIR. Ceci offre encore un bel écho, car en hébreu mitsrayim = 380 est le double de kana'an = 190, Canaan la Terre Promise.

  La proximité du cube 216 et de l'Egypte me rappelle le profond mystère des 3 versets de 72 lettres Ex 14,19-21, appartenant au récit de la sortie d'Egypte, et débutant par l'évocation de l'ange de Dieu, identifié par la tradition à Michel. Je suis revenu à maintes reprises sur l'étrange écriture en boustrophédon de ces 216 lettres, donnant verticalement 72 groupes trilittères complétés par des terminaisons en -el ou -iah pour donner 72 noms d'anges.
  Malgré la gratuité du procédé, cette opération purement logique fait apparaître aux rangs 42 et 50 les noms Michel et Daniel, le seul ange nommé dans la Bible hébraïque et le prophète dans le livre duquel il est nommé. J'ai trouvé ici cette représentation en rangées de 8, qui fait apparaître les groupes trilittères MYK et DNY l'un au-dessous de l'autre, ici entourés de bleu :
  J'ai également entouré de rouge le groupe MÇR en 60e position, apparition non moins curieuse de la racine du nom MÇRYM, "Egypte", utilisant le seul Ç des 3 versets.

PS : désormais, les archives de Quaternité affichent 136 billets pour ses 5 premières années d'existence (52 mois puisque le blog a été créé en septembre 08), comme les 136 pies du plafond de Sintra sont réparties en 5 compartiments.
  Rien n'étant prémédité, sinon de clore ces 5 années sur un 136e billet, je m'aperçois que le découpage 84-52 tomberait à la fin de l'ensemble des 4 billets consacrés à JP Le Goff, publiés le 1/1/11.
  Et à bientôt en 2013, année propice vue ainsi selon Wana :


1 commentaire:

drenagoram4444 a dit…

Bonsoir Blogruz

Ma foi une fois encore , sort renforcer ma vue , hors sans tomber des nues , sa mue avance en flore , outre sort de longue vue , vos diamants tissent l'accord , bien au delà d'une mort , cette vie invite l'intrus , à jeter un oeil ému , sur couronne & consorts.
~
NéO~
~
nb : je n'avais pas connaissance du film d'Abel , mais cahin~caha c'est dans l'Ordre des choses. 4444 sert de date butoir à ce Monde , une fois franchit le seuil d'un âge d'homme , il est temps de faire en somme.